Un singe en hiver
Titre : Un singe en hiver
Année : 1962
Réalisateur : Henri Verneuil
Scénario : François Boyer
d'après le livre d'Antoine Blondin
Acteurs : Jean Gabin (Albert Quentin)
Jean-Paul Belmondo (Gabriel Fouquet)
Suzanne Flon (Suzanne Quentin)
Gabrielle Dorziat (Victoria)
Marcelle Arnold (L'infirmière)
Paul Frankeur (Esnault)
Noël Roquevert (Landru)
Hella Petri (Georgina)
Geneviève Fontanel (Marie-Jo)
Sylviane Margolle (Marie)
Anne-Marie Coffinet (Simone)
Hélène Dieudonné (Joséphine)
Lucien Raimbourg (le jardinier)
Camille Guérini (le maire)
Charles Bouillaud (le chauffeur)
André Dalibert (le brigadier)
Paul Mercey (un marchand de poisson)
Durée : 1h42
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Note Moyenne: 10/10
Nombre de Votes: 61

Résumé:

A Tigreville, sur la côte normande, Albert Quentin (Jean Gabin) dirige un petit hôtel, avec son épouse Suzanne (Suzanne Flon). Ancien quartier-maître du corps expéditionnaire d’Extrême-Orient, Albert est devenu par nostalgie de sa vie aventureuse un buveur invétéré. Pourtant, pendant les violents bombardements de juin 1944, il jure à son épouse qu’il ne touchera plus un verre s’ils s’en sortent indemnes. Pendant des années, Albert a tenu parole, mais, une nuit, un jeune homme étrange (Jean-Paul Belmondo) descend à l’hôtel et va se saouler au bar d’en face. Albert ne tarde pas à se lier d’amitié avec cet ivrogne attachant, mais Suzanne craint qu’il ne l’entraîne vers ses vieux démons…


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(publié sur le site)

Dialogues: Un Singe en Hiver

- Matelot Hénault Lucien, veuillez armer la jonque, on appareille dans cinq minutes.
- C'est parti
- Albert, je vous en prie, vous n'allez pas encore tout me saloper comme la dernière fois.
- Madame, le droit de navigation sur le Yang Tse Kiang nous est formellement reconnu par la convention du 3 août 1885. Contesteriez-vous ce fait ?
- Je ne conteste rien. Je vous demande simplement de ne pas tout me casser comme l'autre jour.
- Oh... mais pardon ! L'autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer au con. Heureusement que j'ai brisé la révolte dans l'oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n'a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner.
- Sur l'honneur.
- Bon. Nous allons donc poursuivre notre mission civilisatrice. Et d'abord, j'vais vous donner les dernières instructions de l'Amiral Guépratte, rectifiées par le Quartier-Maître Quentin ici présent. Voilà : l'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal souterrain qui relierait le Wang-Ho au Yang-Tse-Kiang.
- Le Yang Tse Kiang... bon...
- Je ne vous apprendrais rien en vous rappelant que Wang Ho veut dire fleuve jaune et Yang Tse Kiang fleuve bleu. Je ne sais si vous vous rendez-compte de l'aspect grandiose du mélange : un fleuve vert, vert comme les forêts comme l'espérance. Matelot Hénault, nous allons repeindre l'Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde !
- Bon... Je vois qu'vous êtes raisonnables, j'vous laisse... J'ai des clients à servir, moi.
- Eh ! Dites donc, l'Indigène ! Un peu d'tact, hein !... Parlons d'autre chose !... Parce qu'on les connaît, vos clients ! La Wermacht polissonne et l'Feldwebel escaladeur !... Hein !... Et puis merde, j'vous raconterais plus rien, là !
- Chut, Albert ! Vous fâchez pas !
- Mais vous fâchez pas, vous fâchez pas ! Mais, nom de Dieu d'bordel, j'vous offre des rivières tricolores, des montagnes de fleurs et des temples sacrés et vous m'transformez tout ça en maison d'passe !... Vous plantez votre Babylone normande dans ma Mer de Chine !... Alors !... Matelot Esnault !
- Oui, Chef !
- On va brûler l'village !... Où sont les grenades, que j'les dégoupillent !...
- Monsieur Quentin !... Calmez-vous !... Je vous demande pardon !...
- Une reddition ?... Soit !... La main d'fer dans l'gant d'velours !... Matelot, à vos pagaies !
- Oui, Chef !
- Attention aux roches !... Et surtout, attention aux mirages !... Le Yang-Tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue... Une avenue d'cinq mille kilomètres qui dégringole du Tibet pour finir dans la Mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans d'chaque côté... Pis au milieu y'a des... des tourbillons d'îles flottantes, avec des orchidées hautes comme des arbres... Le Yang-Tsé-Kiang, camarade, c'est des millions de mètres cubes d'or et d'fleurs qui descendent vers Nankin... Et avec, tout l'long, des villes-pontons où on peut tout acheter... De l'alcool de riz, d'la religion, et pis des garces, d'l'opium... Ch'peux vous affirmer, Tenancière, que le fusilier-marin a été longtemps l'élément décoratif des maisons d'thé... dans c'temps-là, on savait rire... ì Elle s'était mise sur la paille / Pour un maquereau roux et rose / C'était un juif, il sentait l'ail / Il l'avait, venant de Formose / Tirée d'un bordel de Shangaï. î
- Oh, c'est beau !...
- C'est pas d'moi !... C'est des vapes, comme ça, qu'y m'reviennent... quand j'descends l'fleuve...
J.Gabin/P.Frankeur

- Avec lui, si vous avez pas soif, vous serez tout d'suite servi
P.Frankeur

- Pour un picon-bière, c'est moitié-moitié?
- Ca peut le devenir. Mais je saute pas un obstacle sans élan.
Une serveuse/J.P Belmondo

- Ah! Nous y voilà. Ma bonne Suzanne tu viens de commettre ton premier faux pas. Y'a des femmes qui révèlent à leur mari toute une vie d'infidélité, mais toi, tu viens de m'avouer quinze années de soupçon. C'est pire.
J.Gabin


-Ton cient là, Fouquet. Ton espagnol. Douze verres cassés ça te dis rien?
- Monsieur. Primo, voila quinze ans que je vous interdis de me parler. deuxio, si vous ne vouliez pas qu'il boive, c'est simple, vous n'aviez qu'a pas le servir.
- Alors là monsieur, je vous retorque que, primo, je l'ai viré. deuxio, les ivrognes y'en a assez dans le pays sans que vous les fassiez venir de Paris.
- Un ivrogne?
- Ah ben oui ! Un peu ! Même le père Bardasse qui boit quatorze pastis par jour n'en revenait pas !
- Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon espagnol, comme tu dis, et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les bois-sans-soif.
- Les grands ducs?!
- Oui monsieur, les princes de la cuite, les seigneurs, ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qu'on toujours fait verre à part. Dis-toi bien que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries, les seigneurs. Ils sont à cent mille verres de vous. Eux, ils tutoient les anges !
- Excuse-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père.
- Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.
J.Gabin/P.Frankeur

- Écoute ma bonne Suzanne. Tu es une épouse modèle.
- Oh...
- Mais si, t'as que des qualités et physiquement, t'es restée comme je pouvais l'espérer. C'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c'était à refaire, je crois que je t'épouserai de nouveau. Mais tu m'emmerdes.
- Albert!
- Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour mais tu m'emmerdes.
J.Gabin/S.Flon

- Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce serait l'ivresse...
J.Gabin

- Je crains malheureusement qu'on ne s'attache pas à une femme avec des vertus culinaires. Avec des vertus d'aucune sorte d'ailleurs.

- Il est autant anglais que Lawrence d'Arabie est arabe. Perfidie légendaire!
J.Gabin

- Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j'y tiens pas.
J.P Belmondo

- Sous pretexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu'à nous mettre en bouteille.

- Que ce soit la révolution ou la paëlla, dis-toi bien que rien de ce qui est espagnol n'est simple.
J.P.Belmondo

- Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille.
J.P.Belmondo

- Une paella sans coquillages, c'est un gigot sans ail, un escroc sans rosette.
J.P.Belmondo

- J'espère qu'elle me fera tout de même la grâce d'assister à mes débuts dans les arènes monumentales... Y'aura du monde!.. Luis Miguel attire toujours la foule!.. Y'a longtemps que je rêve de triompher à Madrid... Le public sera exigeant...surtout derrière Miguelito... Je vais être obligé de prendre des risques...Je vais mettre mon costume blanc, celui de mes débuts... Vous vous souvenez de cette novillada de Tolède... Ce vent froid...Ce public affreux...Et ce taureau qui ne voulait pas mourir... Depuis j'en ai estoqué plus de cent!.. Je suis le plus grand matador français!.. Gabriel Fouquet...Plus celèbre que Fierchoul...Yo soy unico!.. Ca vous intéresse, papa?
- Peut être?
- Et qu'est ce qui vous intéresse? La matador, le taureau ou l'Espagne?
- Le voyage, votre façon de voyager
- Ah ça c'est un secret!
- Oh la la !.. Le véhicule je le connais, je l'ai déjà pris, et c'était pas un train de banlieue, vous pouvez me croire...Moniseur Fouquet, moi aussi il m'est arrivé de boire... Mais ça m'envoyait un peu plus loin que l'Espagne... Le Yang tsé Kiang... Vous avez déjà entendu parler du Yang Tsé Kiang?.. Ca tiens de la place dans une chambre, moi j'vous l'dis!
- Sûr!... Alors deux xérès?...
- Je ne bois plus, je croque des bonbons...
- Et ça vous mène loin?
- En Chine toujours, mais plus la même... Maintenant c'est une espèce de Chine d'antiquaire... Quant à descendre le yang tsé Kiang en une nuit c'est hors de question... Un petit bout par çi, un petit bout par là... Et encore, pas tous les soirs... Les sucreries font bouchon...
J.P Belmondo / J.Gabin

- Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, camarade... C'est une avenue... Une avenue de 5000 kilomètres qui dégringole du Tibet et qui s'arrête à la mer Jaune... A gauche et à droite des jonques, des sampans... Au milieu, en plein courant, des tourbillons d'îles flottantes... Des orchidées hautes comme des arbres et des troupeaux de buffles... Des millions de mêtres en cubes d'or, de fleurs et de limon qui descendent vers Nankin, au milieu des pagodes et des ville en bois... Des villes pontons où tout est à vendre: l'alcool, le poisson cru, les putains, l'opium...
J.Gabin

- Y'a pas de bonnes habitudes. L'habitude, c'est une façon de mourir sur place.

- Mourir saoûl, c'est mourir debout.




Commentaires


Ce film, l'un des 5 plus beaux qui n'aît jamais été tourné, est comme une parabole sur les comportements humains et ses dérives quand on n'a plus le temps ni la force ni la possibilité de réaliser ses rêves (dans le film, c'est l'ivresse qui sert d'exutoire). Sans parler de la poésie à fleur de dialogue quand GABIN, par exemple, parle de la Chine, de SA Chine telle qu'il l'a vécue. Et n'oublions jamais qu'AUDIARD c'était l'intelligence et la lucidité incarnées, doublé d'un visionnaire d'une rare acuité. Tout le contraire de l'idéaliste de base primaire et béat qui voit toujours l'homme comme on voudrait qu'il soit et non comme il est réellement, sans fards ni fioritures avec ses bassesses, ses vilénies mais aussi avec ses traits de génie parfois.
Jean Jacques Pichon (2/09/07)

A mon sens LA référence du cinéma français des années 60. Vu, vu et revu (bravo à celui qui a dit : vu et rebu !)
Pour ma part je l’ai vu tant de fois et parfois même en plusieurs fois façon feuilleton ou entrecoupé mais c’est une autre histoire…comme une bouteille à la mer.
En période de blues, un conseil remémorez-vous la musique du film de Michel Magne et, promis, ça ira tout de suite nettement mieux.
Savaient-ils à quoi ils allaient donner naissance tous ceux qui ont contribué à ce film.
Sûrement pas. Et c’est devenu un film culte.
Chapeau !
Jean-Paul Serpaggi (24/08/07)

Certainement le meilleur film que j'ai vu.
Patrice Martin (27/07/07)

Chef d'œuvre inaltérable ! Beaucoup de tendresse pour ce film dont les dialogues finement ciselés de Michel Audiard sont en harmonie quasi-parfaite avec la musique, le noir et blanc de la pellicule et la tranquilité de cette petite station balnéaire de Normandie. Gabin, Belmondo, Flon, Frankeur, Roquevert, évoquent leurs souvenirs autour d'une petite fille qui attend son papa, brassent leur nostalgie du temps passé, au fil des images tranquilles de ce film sans violence. Un vrai moment de bonheur !
Régis Bonnet (8/08/2005)

Un de mes films préférés, de la pure poésie,gabin et Belmondo au sommet de leur art,desservi par un michel audiard inspiré,j’ai beau connaître tous les dialogue par cœur je suis à chaque fois touché
André Bette (24/07/2005)

Dés qu'on a une p'tit' soupe avec le frangin on peut pas s'empécher d'brailler dans les rues de Bordeaux... "nuit de chine, nuit caline, nuit d'amour..." bras d'ssus, bras d'sous". Saouls mais dignes !
Jacques Pregat (16/07/2005)

Rien à dire un chef d'oeuvre. Je suis en train de le visionner pour la millième fois.
Je vous quitte, nous entrons au chic Parisien avec Jean Paul.
Maître Roquevert nous accueille ....
Merci Suzanne et messieurs pour ce chef d'oeuvre.
Dominique Sinet (9/04/2005)

Ce n'est plus du cinéma, ni de la littérature. A un tel niveau de perfection et de puissance évocatrice on confine au sublime, à l'indicible, quasi au spirituel...Meme les anges se fendent la gueule c'est tout dire.
B. Landon (7/04/2004)

Culte, tout simplement...
François Quentin (29/03/2005)

Revoir ce film avec un jeune premier plein d’avenir (Belmondo) me fait de la
peine quand je pense à ce qu’il est devenu : à la fin de sa carrière, des
mauvais films où il jouait plus à Belmondo qu’à autre chose, avant d’être
frappé par un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé hémiplégique et
aphasique. La vie est vraiment cruelle.
Pierre Antoine Uldry (19/03/2005)

Mon film préferé, c'est un réel moment de plaisir à chaque fois que je le regarde je connais bien les différents lieux de tournage tigreville n'existe pas cela à été tourné à trouville à villers ville à et à port en béssin.
Romaria (13/03/2005)

Grands acteurs, grand cinema, que du bon.
Patrick, (Liege) (25/01/2005)

"Et le vieil homme entra dans un long hiver"... point final qui vous tord les tripes, il faut dire que ce qui précède nous y avait merveilleusement préparé. Un délice !
Raymath (20/12/2004)

Wouah, le film . je l'ai vu , bu et rebu.
A mon cousin de vichy , je léve mon verre
Xzund (14/06/2004)

Un chef d’œuvre qui nous fait côtoyer les anges, je connais presque toutes les répliques par cœur (Loulou, 32 ans, Paris)
Philippe Veille (6/05/2004)

10/10 mon film préféré.
Stephanie Lebeau (11/04/2004)

Ce sont les acteurs qui nous font réver...
Das ist wirklich großes Kino. Die Dialoge sind unübertroffen, exzellent . Die schauspielerische Leistung
ist einfach genial.
Un vrai chef-d'oeuvre
merci!
Uwe (28/02/04)

Assis devant un picon bière, je vais pour la eniéme fois me refaire de chef d'oeuvre et avis aux diffuseurs de technique de vente, celle du pull au "VRAI CHIC PARISIEN" par MAITRE ROQUEVERT doit etre appliqué à la lettre.
Merci MESSIEURS AUDIARD, VERNEUIL, GABIN et bien d'autres, vous tutoyez les anges.
Jm Chatonnier ( 11/12/2003)

On ne lasse pas de ce vent d'humanisme
Claude Matriche (14/10/2003)

Pure chef d'oeuvre !!
Sébastien (10/08/2003)

Drole, emouvant,des acteurs extraordinaires, le meilleur belmondo, un Gabin au sommet, et suzanne Flon dont l'effacement est tellement présent, et puis fra nkeur caricatural et authentique. merci Monsieur Audiard.
Marcel Lamalle (09/06/03)

Du grand grand cinéma, et toujours autant de plaisir même après 30/40... visionnages, malheureusement jamais sur grand écran. A quand un grand pélerinage ivresque à Villerville(entre Trouville et Honfleur), avec feu d'artifice bien sûr! Les sponsors? Picon et Rhum (cour)Dillon. Merci Antoine Michel Henri Jean Suzanne...
Ronan Menoret (3/04/03)

Un duo étonnant, des dialogues savoureux (merci M. Audiard et A. Blondin) La preuve qu'il suffit de pas grand chose pour sortir de la morosité de sa vie.
Avec un retour à la nostalgie à la fin, sur cette scène d'anthologie sur le quai: trop magnifique...
Gabin a nourri ma jeunesse, Flon & Belmondo mon adolescence ainsi que les autres.
Que ce millénaire qui débute ne les fasse pas oublier pour les jeunes générations, qui préfèrent les stars éphémères !

Terry Huf (31/03/03)

Mon film culte sans conteste.Que dire rien et le revoir toujours avec le même plaisir....
Christian Carimentra (13/03/03)

Que dire? Tout simplement un monument.
Jean-Luc Gessner (16/02/03)

Film Culte par excellence - Cette invitation à l'évasion nous fait oublier que nous habitons tous un Tigreville....
El Presidente (3/01/03)

Mon film préféré, il a tout du "Film culte" : un vrai bonheur !!!!
JS Blondet (25/11/02)

Un pur chef d'oeuvre de poésie à déguster sans modération. C'est du bonheur en bouteille...Indispensable dans une videothéque et dans une bibliothéque. Merci à Antoine Blondin & Michel Audiard ad vitam eternam.
Jérôme Cazaban (31/10/02)

Chaque fois que je revois ce film, je me souviens... je chassais le lampadaire à poils courts et la girafe sauvage aux canines acérèes le tout avec un groupe d'amis fidèles, merci Michel pour ces souvenirs lointains et pourtant si proches ! Merci.
Patrick Monnin (28/10/2002)

Puis-je vous poser une question qui a rapport au film?
Je crois savoir(je ne sais plus comment) que le film a été tourné dans une petite ville de Normandie.Mais laquelle?
Il me serait précieux de l'apprendre par retour du mail si part hasard quelqu'un sur ce site a la chance d'avoir cette information.
Évidemment ce film fait partie de ma vidéothèque depuis longtemps...
Cordialement. Merci
Pascal le Thuaut (22/11/2002) (email dans la partie Messages)

LE film
Robert Marcou (22/10/2002)

Ce n'est pas un film, c'est de la poésie, de la magie, de la grâce ! Depuis 1962, le "bistrot Normand" de Villerville devrait être classé patrimoine mondial de l'humanité.
Michel Denys (14/10/2002)

Un pur chef-d'oeuvre. Le livre est presque aussi bon. L'adaptation faite par Audiard est admirable, il a sublimé l'histoire par des dialogues superbes, servis par des acteurs au meilleur de leur art. Sans conteste, c'est pour moi la plus belle
prestation de Gabin, Belmondo, Flon et Roquevert.
Surveillanr 101 (3/09/2002)

Un CHEF-D'OEUVRE à chaque fois que je le regarde je suis époustouflé de la prestation de Jean Gabin , Jean-Paul Bemondo ,Suzanne Flon , Noel Roquevert et Paul Frankeur... et à chaque fois j'ai une petite larme lorsque sur le quai de gare on voit la petite phrase "et le vieil entra dans un long hiver..."
Gaetanino (11/05/2002)

Un invitation au voyage bien plus efficace qu'un verre de picon biere.
El mechicain (23/04/2002)

C'est avec de tels acteurs et de tels dialogues qu'on comprend pourquoi le cinéma est qualifié d'art: à l'instar une belle peinture, on ne se lasse pas de le regarder. Ils nous manquent !
Woutter de R.(30/01/2002)

Ce sont les deux films pour lesquels je voulais absolument voter (avec les vieux de la vieille). C'est un grand moment à chaque projection de ce film. Jean Gabin et le petit Belmondo sont pleins de verve. Mais je crois que ce sont les dialogues qui les portent à un tel niveau.
Boudiou (21/01/2002)

Merveille, inoubliable, il n'y a pas de superlatif (s) assez fort(s)...
Bernard R. (21/01/2002)

Du bas de mes 23 ans,je ne me lasse pas de ce film,il est auusi grand que le Yang Tsé Kiang! Les dialogues sont aussi délicieux qu'une bonne bouffe entre copains,merci Michel Audiard...
Jacques R. (21/01/2002)

Anthologique, comme le reste.
ChesnutHill (21/01/2002)

Avec le magnifique, un singe en hiver est mon film préféré, je lui met 11/10, et il meriterait plus.
GG (19/01/2002)

Je l'ai vu au moins 30 fois, je pleure comme un gosse à chaque fois. Oh bien sûr les dialogues sont formidables, mais surtout le discours en impose, ce sont des moment inneffables pour qui aime l'ivresse et maudit les pignoufs. Cependant, la question que je me pose devant la dernière scène se résume ainsi : comment peut-on aussi bien jouer et transmettre tant de sentiments de dos ? C'est plus fort que de jeter le regard...
Merci pour ce site.
Manuel (19/01/2002)

Excellent film tiré du roman d'Antoine Blondin. La rencontre Gabin - Belmondo est superbe ainsi que la description des relations au sein du village entre les différents protagonistes ( le bar d'en face...etc...) puis cette Suzanne qui ne sait pas, qui ne sait plus si son Gabin va retoucher à son produit alcool ou non...c'est comme du Raymond Depardon qui plante sa caméra sur du vif, sur de la souffrance, et là tellement merveilleusement par les acteurs...
François C. (18/01/2002)

Un régal. Un coup de pied au cul de ceux qui croient qu'on peut faire du cinéma sans "écrire" les dialogues. Audiard est l'un des trois très grands dialoguistes français.
René L. (17/01/2002)

Le film du siècle ! Du 20è siècle voire du 21è, même si celui-ci ne fait que commencé !!!
Fred & Valou (17/01/2002)

Quels talents ; un voyage...
Pizza Dominos (14/01/2002)

Un film culte, on ne peut s'en lasser.
Syl. (10/01/2002)

Du bonheur, du bonheur, du bonheur...
Piolet Family (08/01/2002)