Péché de jeunesse
 
Titre : Péché de jeunesse
Année :  1958
Réalisateur : Louis Duchesne  
Scénario : Michel Audiard  
Adaptation : L. Duchesne, M. Audiard 
Acteurs : Madeleine Robinson (Mathilde)
René Dary (Léon)
Agnès Laurent (Catherine)
Gil Vidal (Paul)
Evelyne Ker (Germaine)
Françoise Alban (tante Charlotte)
Michèle Dimitri (Evelyne)
Liliane Maigné (Mlle Bourdin)
Luce Fabiole (la veuve)
Marcelle Arnold (la pâtissière)
Tania Soucault (bonne de l'hôtel)
Robert Vattier (un pensionnaire)
Georges Baconnet (l'oncle)
Maurice Sarfati (René)
Camille Guérini (le curé)
Jean Dunot (réceptionniste de l'hôtel)
Albert Michel (1er joueur de billard)
Pierre Ferval (2ème joueur de billard)
Durée : 1h19 

Résumé:

Paul vit dans sa petite ville de grande banlieue, couvé par Mathilde Belin, sa mère, que son mari a abandonnée lorsque le garçon était tout jeune et qui a reporté sur lui une tendresse exclusive. Pour vivre, elle exploite une pension de famille sur les clients de laquelle elle n'est pas trop exigeante, pourvu que les apparences soient sauves. Le dimanche, la mère et le fils retrouvent à la messe tante Charlotte, une vieille fille à langue de vipère, et la bourgeoisie du lieu, tandis que l'oncle Léon, un fieffé coureur de cotillon, passe cette heure au café. Aucune autre distraction pour le jeune étudiant jusqu'au jour où il rencontre Catherine, serveuse de la pâtisserie, une orpheline de l'assistance un peu romanesque. C'est d'abord une amourette timide qui s'ébauche, puis la liaison s'affirme tandis que Paul, pour avoir un peu de liberté, raconte à sa mère qu'il joue au football. Tante Charlotte surprend un départ à Paris des deux amants et en avertit Mathilde. Au cours de l'excursion, dans un hôtel du quartier latin, Catherine se donne à Paul et au retour celui-ci doit subir l'assaut de sa mère. Comme toujours, celle-ci l'emporte et obtient, sous prétexte d'éprouver leur amour, une rupture pratique. Mais Catherine est enceinte et Paul veut l'épouser ; Mathilde cherche à la faire avorter et abandonner par son fils. Catherine qui, sans illusion, désire l'enfant, s'enfuit à Paris où, un beau soir, excédé par la domination maternelle, Paul, aidé par son oncle Léon, fuit la rejoindre et l'épouser tandis que Mathilde, ne réalisant guère qu'elle perd son fils par sa faute, pleure sur une telle ingratitude.
Source : Les fiches du cinéma    


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