Mort d'un pourri
Titre : Mort d'un pourri
Année : 1977
Réalisateur : Georges Lautner
Scénario : Georges Lautner
d'après le roman Raf Vallet
Acteurs : Alain Delon (Xav)
Ornella Muti (Valérie)
Stéphane Audran (Christiane)
Mireille Darc (Françoise)
Maurice Ronet (Dubaye)
Michel Aumont (Le commissaire Moreau)
Jean Bouise (Le commissaire Pernais)
Daniel Ceccaldi (Lacor)
Julien Guiomar (Fondari)
Klaus Kinski (Tomsky)
François Chaumette (Lansac)
Henri Virlogeux (Paul)
Charles Moulin (Serrano)
Xavier Depraz (Marcel)
Patrick Laplace (Etienne)
Colette Duval (mlle Braco)
Durée : 2h
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Résumé :

Par amitié, Xavier Maréchal consent à fournir un alibi au député Philippe Dubaye qui vient de lui avouer le meurtre d'un confrère maître-chanteur, Serrano. Pernais, policier cordial, et Morot, moins diplomate, demeurent d'autant plus sceptiques que le lendemain Dubaye est à son tour assassiné. Xav s'aperçoit qu'au centre de l'affaire se trouve un dossier compromettant que détenait Serrano et pour la possession duquel Dubaye avait trucidé son collègue... Bien vite, pour des raisons diverses, Christiane, la veuve de Dubaye, l'avocat Lacor, qui semble faire partie d'une organisation extrémiste à laquelle appartient un mystérieux "Président", un truand tout puissant, Fondari, et le P.D.G. d'une société multinationale, Tomsky, tentent, par la douceur ou par la force, d'obtenir les précieux papiers de Xavier et de la jeune et jolie maîtresse de Dubaye, Valérie. Décidé à faire éclater le scandale, Xavier est retenu prisonnier chez Tomsky mais l'intervention de Pernais le délivre. Autour de lui, Christiane, Valérie, Lacor ont été "liquidés". Xavier ne recherche plus maintenant que l'assassin de son douteux ami, qui s'avère être l'insoupçonnable inspecteur Morot... La "pourriture" est partout; de sa fenêtre, Xavier contemple Paris qui s'endort, inconscient...
Source : Les Fiches du Cinéma


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(publié sur le site)

Dialogues: Mort d'un Pourri


- Attends ! tiens écoute, on sonne à la porte. Je te rappelle
- Ne raccroche pas ! Si j'entends des coups de feu, je ne mettrai qu'on couvert
A.Delon/M.Darc

- A vingt ans j'entrais dans une banque avec un flingue. Dix ans plus tard, j'entrais au Crédit Lyonnais avec des références bancaires. Pour en arriver ou j'en suis, il en a fallu que j'arrange des coups... que j'en déménage des mecs.
J.Guiomar

- Taxi, taxi ! Au secours !!
- C'est pas ma direction
O.Muti

- La vérité, c'est que vous êtes un con Moreau. Oh, rassurez-vous, il y en a d'historiques. Vos prédécesseurs s'appellent Savonarole, Fouquier-Tinville.
A.Delon

- Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson.
A. Delon

- Les gens partent, la fonction reste.

- Beaucoup de politiciens, d'aimables clowns, quelques duchesses, pas mal de putes... La qualité française quoi!
A.Delon

- Objectivement est une locution foireuse dont je n'ai que foutre.
A.Delon

- Certains élus du peuple vont connaître une petite traversée du désert, au pas de course, rassure-toi. Quand ils reviendront, ils se seront fait le masque républicain, comme les vieilles putes se font retendre les fesses.
A.Delon