Que Michel Audiard n'ait pas été reçu à l'Académie française restera un des plus grands scandales du siècle passé.
mvw Duhamel (22/09/07)
Que
dire de plus, un vrai moment de plaisir que du bonheur, Messieur
châpeau bas.
Le restaurant La Forestière (9/9/2005)
Films vu plus d’une vingtaine de fois, je suis un
afficionados de audiard et surtout de ce film. Même ma
sonnerie de mobile est celle des TF.
On ne devrait jamais quitter montauban
Martial Mercier (1/08/2005)
On n'a jamais fait mieux
L. gabrielli (10/07/2005)
C'est un film formidable avec une bande d'acteurs extraordinaires et
des excellents dialogues.
Corine (13/05/2005)
The must
Michel Juge (11/04/2005)
Les "Tontons" c'est le remède à la connerie, la
pauvreté intellectuelle, la
médiocrité. c'est de la culture!
çà devrait être enseigné
dans les collèges, au côté de Zola,
Hugo et Céline, histoire de replacer la morale dans
l'éducation des morveux.
En deux mots, c'est un film indispensable à une vie saine.
Bref, l'achat du DVD devrait être remboursé par
les assurances sociales.
Gérard Chiron (25/03/2005)
Inégalé à ce jour, d'une
virtuosité linguistique exceptionnelle ! le
témoignage de la grandeur de M. audiard.
Bertrand Degremont (22/03/2005)
FILM CULTE que j'ai du voir 40 fois au moins, et que du bonheur; Merci
MONSIEUR AUDIARD
Philippe Pont (20/03/2005)
Découvert comme tout le monde à la
télévision en noir et blanc quand
j'étais gosse. Une chose que je ne comprends pas, c'est le
succès que ce film et ces fameux dialogues ont chez les
gosses d'aujourd'hui, 40 ans plus tard ! Tant mieux : la culture
française, c'est aussi cela.
Pierre Antoine Uldry (19/03/2005)
On a jamais fait mieux en termes de dialogues et répliques.
Anne Marie et Stéphane (9/03/2005)
Super top
Eric Collet (8/03/2005)
Se repasser en boucle la scène de la cuisine, un grand moment
djp (8/03/2005)
Que dire ? tout a déja été dit !!!
c'est tout simplement un monument incontournable du cinéma,
la scène de la cuisine est mythique, on sent bien qu'il n'y
avait qu'Audiard pour écrire un tel chef d'oeuvre.
Paul Marino (26/01/2005)
Sublimissime.
L'aboutissement ultime de l'esprit Poulbot et du jeu
déjanté des meilleurs comédiens
français.
Avec en prime sous un comique apparent des trésors de
philosophie appliquée!
Exemple:
"Les cons ça ose tout c'est même à
ça qu'on les reconnaît!"
Pierre Joux (22/01/2005)
Excellentissime !
Luc Guidez (15/10/2004)
Ce film est plein d'humour et surtout que les acteurs sont bons !!!!
Bd Nancy (13/10/2004)
Un chef d'oeuvre d'humour et de dérision, comme on l'a
écrit dans le livre "Les Tontons flingueurs et Les
Barbouzes" paru au Terrain Vague en 1990 et
réédité par L'Harmattan en 1994
(Jean-Luc DENAT, Pierre GUINGAMP).
Jean-luc Denat (12/07/2004)
Je viens de m'avaler les 11 livres de Albert Simonin, dont l'un a
inspiré le film (Grisbi or not grisbi). Je trouve que le
coup de génie d'Audiard ne perdrait rien, au contraire,
à citer ses sources: on ne souligne pas assez la
contribution de l'écrivain Albert Simonin au
succès de ce film génial.
Audiard a certes magnifiquement adapté les dialogues. Mais
la mise en scène est également merveilleuse, qui
a su saisir l'esprit léger, enfantin, naïf, (bien
que marloupin, mais la contradiction n'a pas cours...) qui
imprègne les livres de Simonin
Pour les lecteurs désirant rapidement combler un vide
culturel à l'endroit de Simonin, voici mes recommandations:
Lire dans l'ordre:
"Touchez pas au grisbi"
"Le cave se rebiffe"
"Grisbi or not grisbi"
Ensuite, pour bien vous persuader que vous n'avez pas
rêvé (et pour fignoler votre maîtrise du
jars de voyou), procurez-vous les volumes suivants:
"Le hotu"
"Le hotu s'affranchit"
"Hotu soit qui mal y pense"
Normalement, à ce stade, vous devriez être
entrés dans un état de dépendance
avancée. Il est alors temps de fignoler. Demandez-donc
à la bignole (ou à votre maton
préféré si vous êtes en
carluche) d'aller attriquer pour votre gouverne:
"L'élégant"
"Du mouron pour les petits oiseaux"
"Une balle dans le canon"
Et pour ceux qui veulent aller au bout du voyage, et entendre le
maître livrer ses secrets, qu'ils s'installent donc au
Fouquet's, et lisent "Le savoir-vivre chez les truands". Quand le
loufiat se pointera, ils sauront quoi dire, au moins...
Enfin, à titre de digestif-mirabelle: "Confessions d'un
enfant de la Chapelle". Mais juste à la fin.
Citation issue du volume "Touchez pas au gribi":
"Si je lui avais pas vu cet air morose, à Lulu,
derrière son comptoir, je serais peut-être
reparti, comme ça, sans entrer. Mais les deux barbillons du
comptoir, avec leurs mines pas franches m'intriguaient, le grand
séco surtout qui jactait les lèvres
serrées, en tordant la bouche, d'un air pétardier
et sournois.
Juste comme j'ouvrais la porte, il finissait sa phrase.
- Nous, on a l'habitude de payer en tendresse! j'ai entendu.
- Vous tombez bien, j'ai fait, je suis justement le taulier, gironde
comme vous êtes, on va pouvoir s'arranger!
Ca devait être des terreurs de banlieue qui se croyaient des
dons pour le rackett. Le grand s'est détronché
pour marcher vers moi, en se dandinant. Il me fixait
méchamment, essayant de me faire baisser les yeux. Son
tailleur lui avait coupé très conscieusement un
pardessus dans le style armoire normande, seulement il parvenait pas
à le garnir, et avec sa façon de rouler les
épaules qui imprimait à l'étoffe des
ondulations absolument stupéfiantes, il me faisait penser
à Grock.
Pour les petits boulots un peu craintifs, il devait faire impression,
le samedi soir, au musette de son coin, et son coup de latte,
ça pouvait aussi être assez tarte à
déguster, quand il portait en pleine poire, tel qu'il a
essayé de me le décocher. Je l'ai vu partir, j'ai
esquivé à temps. Un quart de torsion sur le pied,
en tirant vite, et il a été forcé de
venir, en voltige! Au passage, du plat de la main, je lui ai
rentré la pomme d'Adam, qu'il avait fort
proéminente comme beaucoup d'échalas. A ce qui
paraît même que ça serait ça
qui les rendrait vindicatifs, les grands, les
hyper-thyroïdiens, comme les appelait La Glisse.
Le second, plus râblé, s'était trop
pressé de venir à la rescousse, parce que voyant
son pote étendu dès la seconde suivante, il
aurait bien voulu n'avoir jamais bougé.
Déjà il prenait l'air innocent du pauvre mec qui
est pour rien dans la bagarre, et qui réprouve
même la violence de son ami. Je l'ai plié en deux
d'une bonne droite au foie, accompagné d'un bon coup de
melon pas trop méchant, mais qui l'a quand même
fait pavoiser.
A coups de savate dans le cul, je l'ai d'abord obligé
à payer les deux tournées qu'ils avaient bues,
puis il a encore dû relever et emmener l'autre grand couillon
qui devenait plus gênant encore à plat ventre que
debout.
Ca m'avait altéré, ce petit carrousel.
- C'est un comble quand même, j'ai fati remarquer
à Lulu, que ce soit moi qui sois obligé de faire
la loi ici?"
Py Mougel (17/06/2004)
Le top du top dans les dialogues et des acteurs béton
Philippe Navel (27/04/04)
Ne serais ce que de me rememorer le film dans son ensemble me fait
toujours rire,pourtant j'ai du voir les tontons la premiere fois
à l'age de 8ans et j'en ai à present 42!
Du grand art.
Malherbes (5/5/2004)
Certainement l'un des plus beaux films du cinema français..
C'est un VRAI FILM CULTE !
Avec des dialogues savoureux et des scénes d'antologie.
Julien de Montpellier (16/04/04)
Désolé messieurs mais je trouve qu'il reste un
mot inutile à coté de commentaires ; sur les
films dont les dialogues sont faits par audiard,j'chuis
désolé messieurs et dames,j'ai pourtant bien
cherché mais j'ai jamais pu faire de CRITIQUES et dieu sait
que je cherche encore mais je trouve pas.
Alain Magnenou (29/03/2004)
Un film culte : "grandiose" Bravo Lautner
Bernard Sec (12/03/04)
Je préférais l'époque où on
était pas 50 millions à trouver ce film
génial. L'époque où les Guignols n'en
avait pas encore fait un film incontournable et "politiquement correct".
Franck Thiriot (9/03/04)
Une veritable merveille, un anti stress exceptionnel, qui se consomme
sans moderation... chapeau bas messieurs....
Hervé Vangelder (8/04/2004)
"Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en
matière de bulldozer, de tracteur et caterpillar, mais vos
opinions sur la musique moderne et sur l'art en
général, je vous conseille de ne les utiliser
qu'en suppositoires."(Claude Rich)
Jonathan Leprince (3/04/2004)
C'est un film très amusant et bien fait.
Ymathive (21/02/04)
Mon film référence, un peu de cafard 10mn de
Tonton tout va bien....
Dominique Ithurriague (17/02/04)
Que dire le regarder,le regarder,le regarder................
le pire film que tu e à pu faire MONSIEUR AUDIARD
c' est : ta mort "fais chier" quel navet.
Chris (24/01/04)
Rien à dire, juste à voir et à
écouter..
Sébastien Roucan
(2/12/2003)
Rien à dire c'est
irréprochable
Le DVD est sorti
Patricia Brieau (2/10/2003)
Que dire si ce n'est que ce film est devenu un film culte. Que du
bonheur.
Christophe Edouard (9/09/2003)
Un monument du cinéma Français...
Maelstrom (30/08/2003)
LE FILM a manquer pour rien au monde : une distribution extraordinaire,
des dialogues inoubliables et inoubliés, un mythe , une
légende.
James Larivière (1/08/03)
J'ai beau être une "gonzesse" et élevée
par une mère féministe, j'adore ce film , les
nanas n'avaient peut-être pas la parole mais .. tout cette
époque !! Avec mon mec, on se le passe en boucle et on
s'amuse à reconnaître les "notres" , les
inconditionnels de Audiard et de BLier, en balançant qqs
expressions..
Cécile Lequilbec (28/07/03)
Les tontons flingeurs,je l'ai connue je devais avoir 15 ou 16 ans comme
tout ses acteurs d'une autre epoque ,quoi dire?,rien de plus simple que
ses personnages qui joue dans se genre de films et que tout les
metteurs en scenes de cette epoque et que tout les dialoguistes de
cette epoques etaient les plus grands et resteront des GRANDS MONSIEUR
que je ne vis plus en france et que ses personnages me suivent toujours
,ils tiennent tous dans ma vie une place importante et que rien n'a
jamais remplace l'amour que j'ai pour des gens comme jean gabin
,jouvet,francoise rosey,pouce,lino,audiard,et bien d'autre et que rien
ne remplacera jamais cet amour.
Leandrebrassac. (21/07/03)
Après 2 mois de recherche intensive
incluant SACEM, INC, STUDIO GAUMONT et autres contacts, la
réponse m'a été envoyée par
un passionné de Michel MAGNE (compositeur de la musique du
film des Tontons
Flingueurs).
"Michel MAGNE nous a bien eus !". Contrairement à ce que je
pensais, le morceau de Corelli que l'on entend dans le film n'est
nullement de Corelli.
En effet Michel MAGNE s'est inspiré d'un tube du groupe des
années 60 "La Carillon de Notre-Dame" (dont on entend la
version originale durant la boum organisée par Patricia)
pour le décliner en plusieurs versions musicales pour le
film (thème récurant) dont "une fameuse sonate
à la manière de Corelli" ! Eh oui il a
été très fort et nous, nous avons cru
que cette sonate du maître italien existait et
était la base du
thème musical du film.
Il faut dire que Lino Ventura examine une pochette de disque de Corelli
pour encore plus nous tromper.
Voilà, je suis certain que vous êtes
déçus car la sonate de Magne était
fort belle !
Pour me consoler, j'ai acheté le CD des bandes originales
des films de Georges Lautner.
Sincères Salutations,
Denis ROGERE (12/07/03)
Quand je n'ai pas le moral, quand la connerie se fait trop lourde ,
trop obsédante , trop insupportable , je me passe un extrait
des Tontons Flingueurs ... et tout va bien ! C'est du Mozart !
Merçi Monsieur Audiard
Pierre Pastaud (28/06/03)
Véritable monument qui illustre de façon
magistrale "l'exception culturelle française" Le voir ou le
revoir est toujours un moment de bonheur qui fait oublier un temps
l'indigence des programmes diffusés sur le petit
écran.Je ne voudrais pas paraître
résolument ringard et encore moins désobligeant,
le franchouillard souvent chauvin et râleur peut aussi
être courtois mais la réalité m'oblige
à avouer que ces séries souvent
américaines commencent à me les briser...menu!
Michel Pozzi (26/06/03)
La référence.
Fsiyann (10/05/2003)
INCONTOURNABLE !
Deux fois par mois, minimum... En alternance avec "Les Barbouzes"... La
même équipe, et des dialogues aussi
réussis, comme dans "Le cave se rebiffe"...
Merci Michel
Fabien Stefani (6/05/2003)
F film culte intemporel et éternel
mairehranquet (2/05/2003)
C'est mon film "anti déprime".j'en
connais presque tous les dialogues et ne manque pas une occasion d'en
échanger avec mes frères ou mes amis
Marive (13/04/03)
MON FILM CULTE AVEC 1O OOOO DOLLARDS AU SOLEIL BRAVO
Lionel Briand (6/3/2003)
10/10 le nectar du film français
Bertrand Faucon (17/01/2003)
GENIAL Y A PAS EU MIEUX DEPUIS, merci michel
Jimouestjs (8/12/2002)
Somptueux,sublime,il n'y a pas de mot pour le dire.plus j'le vois plus
c'est bon.
Jean-Louis
Rancenne (19/11/2002)
Une époque et un art de vivre
J.C. Marchois (5/11/2002)
Le noter que sur 10 ?ca s'rai s'méprendre! et on jaserai...;
inestimable, la joconde du cinema francais.
une piece de collection mondiale, que tous les petiots d'ecole primaire
devrait découvrir dans leurs cours d'art du samedi matin,
pourquoi pas une séance de ciné entre une
reproduction des tournesols de vang... et la lettre à
élise a la flute
Armelle Canteloube (4/11/2002)
Si t'as pas le moral, que ta gonzesse se taille et
que ton boulot te gonfle... Enfile la cassette, presse play, monte le
son et guéris pendant 1h32', y'a plus de guerre, plus
d'impôts, plus de misères, plus de
soucis !
Audiard c'est l'antibiotique des malaises humains
Finalement, je crois que j'aime ce film.
Patrick Monnin (28/10/2002)
Chez moi quand les hommes parlent ( des Tontons Flingueurs ) les
gonzesses se taillent.
Ce qui se fait de mieux se trouve dans ce film : acteurs,
scénario et DIALOGUES !!!
Amadou Pontacq (28/10/2002)
Suggestion de mon fils Martin,11 ans : 1963 devrait être l'an
1 du cinéma, comme en période
révolutionnaire on avait établi l'an 1 de la
Rébublique.
Ainsi le dictateur de Chaplin serait sorti en l'an 23 avant T.F.
Attention 1964= an 2, il faut effectuer , pour les années
postérieures différence +1.
Attention aussi au décalage mensuel, le nouvel an se
fêtera en novembre.Nous allons bientôt entrer dans
l'an 40 ! Et on ne s'en moque pas!Qui connaît la date exacte
de la sortie en salle pour préparer le réveillon
au jour près? Bonne année à tous !
Pépé Chauvin (26/10/2002)
S'il fallait partir sur une ile deserte c'est le film que je prendrai
avec moi.(j'ai bien ete tenté de mettre 20/10 comme note
mais ...bon) Audiard c'est la gouaille de ma jeunesse dans le 20eme du
cote de ménilmuche, comme bain de jouvence on fait pas
mieux. MERCI MONSIEUR AUDIARD
Jean Pierre C (22/10/2002)
Un vrai régal... Je n'ai pas manqué de me
procurer le coffret des 3 DVD dès l'annonce de leur sortie.
Une pure merveille...
André Verdellet (22/10/2002)
Bizarre,bizarre les Tontons Tlingueurs.
Oui, j'ai dit bizarre car on ne comprend pas bien certaines situations
quand on analyse de près le film. Et on se pose des
questions quand on effectue des rapprochements entre certaines
scènes… sans nécessairement trouver de
réponse infaillible.
Il faut donc bien admettre invraisemblances et contradictions et
reconnaître qu'elles sont nécessaires: l'humour
implacable de Théo quand il mitraille les Volfoni implique
justement l'usage des armes. Criblées de balle ses victimes
se remettent bien rapidement, nécessité
d'assister à la cérémonie finale
oblige.
Reconnaissons que beaucoup d'invraisemblances encombrent les films que
Lautner a voulu parodier, et on comprend qu'il ne se soit pas
gêné pour forcer la dérision : bagarre
dantesque entre Freddy et Monsieur Fernand dans la distillerie sans le
moindre bleu, (même en noir et blanc), le mur de briques qui
explose sous la force du vainqueur qui y projette le vaincu…
J'ai voulu pousser un peu plus loin l'esprit critique, très
gêné d'égratigner ce film culte, mais
ces remarques n'ôteront rien au plaisir de le voir et revoir :
1) Où était le Mexicain pendant les quinze
années qui ont précédé sa
mort ?
Dans la pampa, en Amérique , au milieu des cactus? " Quinze
ans d'absence, quinze ans d'interdiction de
séjour… " songe Fernand en se rendant
à Paris.
Pourtant quand le notaire présente à Fernand
Naudin la situation catastrophique des comptes, il précise
bien qu'il avait épargné ce déplorable
bilan au Mexicain, car " c'était un homme à tirer
au hasard, sans discernement ",il fallait éviter les
fusillades contre les mauvais payeurs, par souci de la
réputation de la petite. " Les ragots dans la presse, vous
voyez ça d'ici ? "
Mais comment ces scènes de violences auraient-elles pu se
produire, le Mexicain étant aux Amériques ?
Comment aurait-il pu intervenir de si loin contre les responsables de
ce coulage ? D'autant plus qu'il est clair que l'interruption des
rentrées d'argent est récente, bien
postérieure au départ du Mexicain aux
Amériques. Les affaires ont été
longtemps florissantes. " Un demi-milliard en quinze ans "hurle Raoul
Volfoni à son auditoire de la" réunion des cadres
façon meeting " à la péniche, avant
l'irruption de Naudin. Et face au nouveau patron, entré
à sa façon, les gérants devront
admettre après quelques discussions que les
résultats de l'année
précédente ont été
excellents, ont " battu des records ".
De plus, si l' argent avait cessé d'entrer depuis
longtemps,le Mexicain l'aurait découvert,malgré
les ménagements du notaires,et aurait
été dépouillé.Sa
requête auprès de Fernand n'aurait
été présentée de la
même façon : plus d' " affaires qui tournent
toutes seules "et les " vautours " auraient déjà
accompli leur besogne.
Alors si le notaire n'a pas alerté le Mexicain que l'argent
ne rentrait plus, pour éviter quelques coups de feu qui
nuiraient " au climat ",c'est une précaution très
récente, de l'année passée, et le "
taulier "n'était pas loin, sauf à supposer qu'il
était toujours prêt à prendre l'avion
pour régler les litiges, ce qu'on finirait par penser.
Ou alors le notaire fait-il référence au bref et
dernier séjour du Mexicain à Paris, quand il n'a
pas voulu le mettre au courant que les gérants ne payaient
plus ? Difficile à admettre, vu l'état du
moribond, qu'il soit encore capable de tirer dans le tas,
malgré les armes dissimulées sous les draps.
Etait-il revenu en réalité plus tôt,
encore valide, sans prévenir immédiatement son
ami Fernand ? Dans ce cas il lui ment, quand il se désole de
n'avoir connu que l'ambulance et le lit, et on se demande pourquoi il
ne l'avait pas appelé plus tôt. Avant d'essayer
d'y voir plus clair dans les relations des deux potes,
on peut relever d'autres indices qui font douter de
l'éloignement permanent du Mexicain.
On sent ainsi sa présence proche quand Madame Mado
dénonce son " esprit de droite " ."Il sortait son flingue
quand on lui parlait augmentation ou congé payés.
" Et à moins d'admettre que Raoul se trompe dans les dates,
ces menaces de patrons de choc ne peuvent pas dater de plus de quinze
ans, durée pendant laquelle ils ont " fait le trottoir "
pour lui.
Donc le Mexicain n'était vraisemblablement pas toujours
absent pendant ces quinze ans, prêt à user de son
arme quand ses intérêts étaient en jeu .
Le Mexicain surveillait aussi la vie personnelle de son
équipe. Depuis l'Amérique ? Même
à l'article de la mort et tout juste revenu par avion, il ne
supporte pas la présence de l'ami de Théo. Il
semble bien informé de leur liaison particulière
et on se demande comment pour quelqu'un qui revient de si loin depuis
si longtemps. Quinze ans auparavant, lors du départ
supposé définitif du Mexicain, la gonzesse qui
doit se tailler " quand les hommes parlent " devait être en
culotte courte, ou en jupe plissée !
On hésite donc une absence complète et des allers
et venues, mais pourquoi ne contactait-il pas Fernand, pourtant son
ami, voire le seul ,à l'occasion de ses passages
à Paris ?D'où d'autres mystères :
2)Monsieur Fernand Naudin et le Mexicain
" Depuis vingt piges que je te connais… "
L'amitié de Fernand et Louis n'aurait eu que cinq ans pour
s'exprimer,puisque Louis était parti depuis quinze ans et
meurt à son retour.
Et pendant ces cinq ans, courts pour tisser une amitié
inébranlable,il y a eu des silences. Fernand ne
connaît pas Jean, embauché il y a dix-sept ans.
Les liens étaient donc déjà distendus,
il ne reste plus que trois ans de relations solides, et de souvenirs
évoqués dans la chambre : " les petits matins,
les filles qui sortent du Lido. "Trois ans, c'est peu…
De plus Fernand découvre aussi la maison , dont
l'acquisition, " une affaire ", est obligatoirement
antérieure à l'embauche particulière
de Jean(ou John…).Les trois ans se trouvent encore
réduits…
Tout cela est en fait confus, même dans la mémoire
des personnages, qui s'embrouillent eux-mêmes dans leurs
décomptes : " Voilà dix ans que t'es
barré.. " et non plus quinze, quand la discussion s'anime
entre les deux potes.
" Vous étiez l'ami de Louis depuis longtemps ?_demande
maître Folace." Depuis toujours ."C'est plus fort que vingt
ans, l'amitié indéfectible reprend le dessus sur
les calculs mesquins, qui deviennent du coup impossibles.
Mais il me reste des doutes, et je vais faire partie des " salisseurs
de mémoire ". Louis s'est certainement laissé
aller à délaisser Fernand. Il ne lui donnait
déjà plus beaucoup de nouvelles avant son
départ,et il revenait sans le prévenir, ou au
dernier moment, pour son dernier voyage…Et je ne ferme pas
mon " claque-merde " !Je continue.
3)Fernand Naudin et Raoul Volfoni se connaissaient-ils ?Dans la grande
salle de bowling, à l'arrivée de Fernand, Volfoni
se restaure et le laisse passer , indifférent. On le devine
à peine.
Au cours de la vive discussion qui a lieu après la mort de
Louis,les frères Volfoni annoncent les pires ennuis
à Fernand, " migraines,nervous breakdowns ",mais la mise en
garde débute par " Ecoute,on te connaît
pas,mais… ".Bref tout porte à penser que les
Volfoni et Fernand Naudin ne se sont jamais croisés, ni
n'ont entendu parler l'un de l'autre. Ainsi en emmenant Fernand chez
Tomate, suite au coup de téléphone
reçu par Henri, Pascal le tueur présente
à sa façon tout ce beau monde, y compris les
Volfoni, et l'écoute attentive de Naudin montre bien qu'ils
lui sont entièrement inconnus, comme les autres,
à l'exception d'Henri.
Et voilà qu'en dégustant le vitriol dans la
cuisine, Volfoni et Naudin évoquent des souvenirs communs
d'une boisson semblable qu'on servait dans un établissement
indochinois ! " Cette drôlerie qu'on buvait dans une petite
taule de Bienhoar(orthographe ?) , pas loin de
Saïgon… " Fernand a déjà
dévoilé un possible passé de
militaire, fier d'avoir conduit un char Patton, on suppose pendant la
campagne de France, ce qu'il n'aurait pas dû confier
à Théo. Il aurait pu continuer comme d'autres ses
faits d'armes en Indochine. On peut aussi penser qu'il était
déjà retourné au civil et se
consacrait à ses affaires dans ce qui restait un territoire
sous contrôle français,propice aux trafics en
période troublée.
Rien de surprenant en tout cas et on pense à d'autres
personnages issus de l'armée, comme le regretté
Alphonse Boudard qui avait aussi tourné voyou avant de
s'assagir.
Mais Volfoni ? Que faisait-il lui aussi à Bienhoar ? Il
semble y avoir connu les mêmes situations que Fernand ! Soit
en même temps et ils se connaissaient, soit à des
époques différentes et en s'ignorant. Mais dans
cette dernière hypothèse pourquoi engager cette
conversation sur ce sujet commun ? Il faut nécessairement
être sûr que l'interlocuteur va être
concerné !
On ne dirait pas " Elle me rappelle l'institutrice du village " si on
n'était pas sûr d'être en
présence d'un ancien camarade d'école !
" Tu sais ce qu'il me rappelle ? " indique bien qu'il y a eu des liens
entre les deux comparses.
Ou est-ce l'alcool qui fait ressurgir un passé enfoui dans
les mémoires? Non,Volfoni reconnaît qu'il n'a plus
toute sa tête, et vu les quantités
ingurgitées, les souvenirs devraient effectivement
s'estomper plutôt que se raviver! Mais avec l'aide de Naudin,
qui reste plus lucide,cette incursion dans ce passé commun
fait état de détails précis et
concordants: la couleur des volets,rouges, le nom de la patronne, Lulu
la Nantaise,qui s'est fait descendre devant l'établissement
et par qui… " Toute une époque ! " qu'ils nous
font revivre comme de vieux camarades !Délires d'ivrognes
?Invention d'un passé commun sous l'effet de l'alcool ? Mais
la conversation reste cohérente, et tout coïncide
entre les deux interlocuteurs.
Certes Volfoni approuve facilement certains faits
évoqués par Naudin , soit par paresse de
l'ivrogne qui se laisse mener,soit pour dissimuler son
amnésie passagère qui irrite maître
Folace. On pourrait en conclure qu'il aurait été
d'accord avec toute autre version, et que leur point de vue commun ne
prouve pas qu'ils partagent exactement le même
passé. Mais c'est bien Volfoni qui a ouvert le
débat : " Tu sais ce qu'il me rappelle ? ". Et a
trouvé les réponses attendues avant de subir
quelques défaillances. On ne saura donc pas pourquoi Raoul
et Fernand se mettent à " parler de leur jeunesse ",alors
qu'ils étaient étrangers l'un à
l'autre quelques jours auparavant. Sinon pour le plaisir des
dialogues,celui du bowling puis celui de la cuisine …et on
oublie l'incohérence.
4)Le mitraillage du camion piloté par Fernand Naudin :
Théo est un piètre tireur, s'il évoque
Stalingrad en réunion il n'a pas dû participer
à la bataille ! Il aurait été descendu
face au premier soldat russe !
Car manquer le conducteur d'un camion assez lent en tirant à
l'arme lourde, de la part d'un gangster, même
efféminé, c'est surprenant ! Et nous rappelle
qu'on est bien en pleine parodie ! Acceptons. Tous rateraient un
bœuf à trois mètres dans un couloir, la
bataille du parc ne fait que des dégâts
matériels !
Le notaire l'a quand même échappé
belle, juste derrière l'impact de la balle qui transperce la
vitre !
" Pour une fois Dieu n'est pas avec nous " se lamentera
Théo, mais il ne doit pas être souvent avec lui !
Heureusement que les tueurs Pascal et Bastien, aussi redoutables
qu'invulnérables, pallient aux défaillances de
ces messieurs !
Quand leur seule arrivée dans le parc met fin au
siège par Théo et sa bande de la " vieille maison
de famille ", on est quand même surpris qu'ils
n'écopent pas d'une seule balle, même
manquée : en descendant de voiture, en montant le perron dos
tourné à l'adversaire, ne dégainant
que sur la dernière marche. L'occasion était
belle de se débarrasser des " deux horribles " Il est vrai
qu'on a besoin d'eux pour la fin du film, comme de Naudin
après ses mésaventures de conducteur !
Mais au fait comment est-il revenu chez Théo pour
récupérer sa voiture après l'attaque
du camion ?
C'est bien avec sa 404 Peugeot qu'il regagne ce qui est devenu sa
maison, livrée aux fêtards, alors qu'il avait
utilisée cette voiture pour se rendre à la
distillerie de Théo.
Les forces de sécurité ont dû
intervenir rapidement sur le camion en flammes, une photo dans un
journal nous le montre arrosé par les lances à
incendies avant qu'il ne soit réduit en cendres.
Curieux que gendarmes, pompiers ou témoins n'aient pas
remarqué cet individu déambulant sur la route en
pleine nuit, vêtements déchirés et en
partie calcinés, à proximité du
véhicule en flammes.
Des kilomètres à pied, car il faisait jour quand
Fernand a pris les commandes du camion et l'attaque a eu lieu en pleine
nuit, donc à une bonne distance du point de
départ. En se dissimulant car mieux vaut ne pas
être vu, ce qui exclut l'auto-stop qui aurait fait gagner du
temps. Retrouver la distillerie et repartir discrètement au
volant de sa voiture,en échappant à
Théo qui aurait pu remettre ça,arriver en pleine
fête, même après la " convocation de
neuf heures " , après un détour par la
péniche pour récupérer les six
millions, c'est du miracle ! Fernand n'aurait dû
être de retour que le lendemain midi, mais le spectateur
aurait raté la fameuse scène de la cuisine,la
visite chez Antoine... ou il aurait fallu les décaler et
casser le rythme. La logique s'efface devant notre plaisir.
Fernand est-il en fait épargné par
Théo pour que sa furie se déverse sur Volfoni "
qui portera le chapeau " ? On croit le comprendre, et la maladresse du
tireur serait feinte .Mais Tomate s'impatiente : " Qu'est-ce que
t'attends, allume le ! ",alors que les premiers coups auraient suffi
à la provocation. Etaient-ils d'accord sur le fait de
l'éliminer ? Et s'il ne s'agissait que d'une mise en
scène, pourquoi avoir sorti le matériel lourd
pour l'attaque ? Théo et Tomate ne font pas dans la
discrétion et prennent des risques inutiles
!Mégalomanie ? Délire parodique ?
5)L'anniversaire de Fernand: Happy birthday to you… un
cadeau prétendument adressé par les Volfoni qui
explose dans le jardin, lancé à temps par Fernand
, qui ne se doute pas de la machination de Théo. Mais, vu
leurs rapports peu amicaux, comment l'ami Fritz savait-il qu'on allait
fêter l'anniversaire du successeur de Louis, et comment
connaissait-il sa date de naissance ?La suite, le bourre-pif et
l'ordonnance sévère, est trop drôle
pour qu'on s'attache à ce détail et qu'on cherche
une réponse.
6)Le mitraillage des Volfoni à leur sortie de la clinique
Dugoineau(quel nom, qui doit rappeler quelques souvenirs à
Dupont et Dupond !)
Elle soulage Théo, qui ne dit pas que " ce n'est pas injuste
" et pour une fois a manié un peu mieux le fusil, mais pas
aussi bien que l'habile accumulation de négations. Car ses
victimes seront sur pied pour la cérémonie de
mariage ! Avec quoi l'arme était -elle chargée
?Des balles de caoutchouc ?De si près il ne touche aucun
organe vital ! Mais on s'en réjouit,après tout,
on les aime les Volfoni.
On se demande surtout comment Théo a pu passer juste au
moment où Raoul sortait, remis de ses derniers bourre-pif,
accompagné par son frère. A la seconde
près ! Théo serait-il devin , pour les
déplacements de ses adversaires comme pour leurs dates
d'anniversaire ?Peut-être, mais tous les moyens sont bons !
Encore toutes mes excuses à Lautner,Simonin, Audiard ,Blier
,Ventura, Blanche et les autres. Toutes mes confuses comme on dit dans
un autre film culte !
7)Tout cela leur a-t-il échappé ? Le film a
été tourné en quelques semaines,ils
n'ont peut-être pas eu le temps de
réfléchir à tout. Ou se sont
délibérément
désintéressé de la logique,
privilégiant l'humour, le plaisir du spectateur ? Ont-ils
relevé depuis ces discordances et invraisemblances ? Qu'en
ont-ils alors pensé ?
Qui pourrait me répondre ? Cher Lautner, si tu
m'entends… Tu auras compris que je suis un fan de ton film,
on pourrait reparler de tout ça! Là , je
rêve…en noir ou en couleur.
Pépé Chauvin (11/10/2002)
Rencontre magique d'un
dialoguiste génial, d'un cinéaste
inspiré, d'acteurs mythiques. Que dire ?
Luc Renard (10/10/2002)
Excellents dialogues, acteurs uniques et irremplaçable. Un
petit bijou du classique comique français.
Cathy Sureau (09/10/2002)
« Ca c’est vrai Raoul Volfoni ,tu en est un et un
vrai. »
Merveilleux,voilà du bonheur à vous repasser en
boucle….
Frerot-Drouet (30/09/2002)
Ce film est parfait!! j'ai oublié lelouch (tant mieux)
Bernard de hagenthal-le-bas (29/09/2002)
Le meilleur film français
Eric T (23/09/2002)
Je suis assez d'accord avec une des critiques
précédentes, dans cent ans on aura
oublié les autres, mais ceui-là JAMAIS.
"on devrait jamais quitter MONTAUBAN" : Lino Ventura
Surveillant 101 . (3/09/2002)
A l'affût
derrière les arbres....ils auraient eu leur chance.
Venantini Venantino....a une présence très
tranquilisante. Seul et dernier acteur vivant du film, il est la
mémoire de tous ces monstres sacrés. Film
exceptionnel à jamais gravé dans nos
mémoires. Et en parlant de graver, le DVD devrait pointer le
bout de son nez mi septembre 2002. Bon dialogue à tous.
signé : Un gugusse de Montauban.
Tinquiete. (18/08/2002)
Du super, je ne me lasse toujours pas de ce film.
Philippe L. (12/07/2002)
Sublime! ilarrant! Acteurs hors pairs! RAS! ou plus
généralement du Parfait!
Fantoma Hawks (16/06/2002)
Moi j'suis objectif,Audiard,on en parlera encore dans cent ans ,quand
on aura oublie Truffaut et pis comment qui
s'appelle l'autre,ah ben vla qu'j'ai pu ma tete.
Fabienne (26/05/2002)
C'est mon film culte,je l'ai en k7 en laser video,je l'attend avec
impatience en dvd .
Bruno (02/05/2002)
Tout simplement G E N I A L !
Sébastien S. (30/04/2002)
Y avait un" gazier" qui avait dit du mal des films de Monsieur Audiard,
beaucoup de mal . . .
Parmis vous tous mes amis (confrerie des " audiaristes ") quelqun
peut-il citer un extrait de dialogue de Truffaut ,
car il s'agit de lui . . .
Ce compte regle, je suis un malade d'Audiard et quand rien na va un
p'tit coup de "tontons " et ça repart.
Fabienne (30/04/2002)
Les tontons flingueurs, ce n'est pas du cinéma, c'est de la
culture!
Fol de Dol
(05/02/2002)
Là...j'crois qu'on atteint les sommets jusqu'alors invaincus
du raffinement et de l'esprit. D'une drôlerie "chimiquement
pure" et garantie sans édulcorant, Audiard s'en donne
à coeur joie en s'appuyant sur ses acteurs
fétiches. Et là attention! Pas d'prêt
à porter! Audiard s'emploie à confectionner des
répliques uniquement sur mesure! Du Grand Art! Le chef
d'oeuvre! Incontournable! Inoubliable!
Inaltérable!...........Immortel !!!
JMO (23/01/2002)
LE MEILLEUR , the best the top. J'adore.
Thierry P. (22/01/2002)
Il fait parti de ma vidéothèque et je le visionne
chaques fois avec le même plaisir .
F. (21/01/2002)
SUPERBE ma référence ,le film culte,des dialogues
comac.
André B. (21/01/2002)
La référence
Stelinou (20/01/2002)
Film superbe, ne prend pas de ride.
Iris (20/01/2002)
On a créé il ya 8 ans une équipe de
Foot en championnat UFOLEP qui s'appelle "LES RAOULS". VOLFONI serait
content.
ça vaut tous les avis .c'est un hommage au sommet du
cinéma français du genre. Audiard au top mais
aidé par une brochette qui me fera rire jusqu'à
mes vieux jours.
c'est incroyable le nombre de répliques tombées
dans le "domaine public"!!
mes favorites:
entre potes: "Faut reconnaitre c'est du brutal, "plutot une boisson
d'homme"
"on est pas là pour beurrer des sandwiches" "IL va apprendre
qui c'est Raoul
" ETC...ETC ....
devant une copine qui connait le films"vous savez comment je le vois
votre
avenir mon petit chou?"
Bonjour à tous les inconditionnels, répandez la
nouvelle: les TONTONS SONT LA POUR TOUJOURS!!!
Birman (19/01/2002)
Pour mon mari et moi-même il fait partie des films cultes
à posséder
impérativement dans sa vidéothèque,
c'est un chef-d'oeuvre!
Carmen et Joany (19/01/2002)
Un pur chef d'œuvre ... Sans plus de commentaires.
Inconnu (19/01/2002)
THE film, le film culte
Cheronlova (19/01/2002)
AHHHHH les tontons ....que du bonheur
On ne s'en lasse pas
Le temps passe mais les tontons restent .
Pépère &
mémère (18/02/02)
Vous n'avez pas remarqué que, depuis la sortie de ce film,
en 1963, il n'a pas été fait mieux, dans le genre
et même plus : pas mal de réalisateurs &
dialoguistes s'en sont "inspirés", mais très loin
derrière et c'est tant mieux, ça nous laisse
savourer encore et encore "Les Tontons Flingueurs"...
Léo P. (14/01/2002)
Si ce n'est quelques longueurs, c'est un des meilleurs films de
l'histoire du cinéma. Et les dialogues de Monsieur Audiard y
sont, of course, pour beaucoup. J'attends moi aussi le DVD avec une
impatience difficilement contenue. Ils commençent
à me les briser menu à force de traîner
!
Philippe D. (10/01/2002)
Un must incontournable
Florent S. (09/01/2002)
Un pur chef d'oeuvre. Tiens, moi j'suis objectif, dans 100 ans, on en
parlera encore.
C'est le seul véritable film culte. On en tend plus des
dialogues sorti de ce film que de "37,2 la matin" ou "le grand bleu"
qui eux ont été des films cultes à
leur sortie mais le sont moins maintenant.
Il fallait voir les 2000 personnes, réunies au
théâtre romain de Fourvière
à Lyon en juillet 2001 lors d'une projection sur
écran géant, applaudir Georges Lautner qui avait
fait le déplacement. Ce qu'il y avait de plus
étonnant c'est la moyenne d'âge du public :
environ 25 ans. Plus jeune que le film, c'est dire.
Alain L. (09/01/2002)
Rien que du bonheur!
Marie S. (09/01/2002)
Impossible de noter, trop classe. Avoir un site sur lequel on peut
apprendre ce genre de répliques surle bout des doigts
ça veut dire franche rigolade et convivialité
à tout moment. Quel bonheur !
Carol & Robert V. (08/01/2002)
Pour avoir vu ce film à sa sortie sans qu'il me laise de
souvenir je me pose toujours la question comment ce film a t il pu
aussi bien vieillir. Réponse : les dialogues d'Audiard et
ses acteurs.
Peut être autre chose plus général, il
faut revoir plusieurs fois les films pour pour tout voir, tout entendre.
Bien sûr que l'on attend le DVD avec impatience mais peut on
espérer que l'on aura la version non colorisée en
bonus.
Philippe G. (08/01/2002)
Se passe de commentaires."Goodness et happinness Sir!"
Pierre B. (07/01/2002)
Ca latte sévère...j'vous l'dit tout net les
enfants, des films comme celui-ci y'en a pas des tonnes...la K7 est
usée jusqu'au trognon, j'attends le DVD avec impatience.
Franck B. (06/01/2002)
Des dialogues ciselés comme des œuvres d'arts pour
des Acteurs qui impressionnent la pellicule, un scénario
excellent de bout en bout.
La référence.
Simon F. (06/01/2002)
Une pure merveille!!
Dominique F. (05/01/2002)
Le sommet de l'art. Y connaissent pas le Michel !!!
Doudou (04/01/2002)
C'est pour quand le DVD !!! Y'a urgence !
C'est l'un des meilleurs d'Audiard avec des acteurs du tonnerre.
Olivier G. (04/01/2002)
Pour moi, c'est la référence, un incontournable,
THE film. Quel régal ! Il devrait être
obligatoirement inscrit aux programmes au lycée. Mes enfants
l'ont déjà vu 3 fois sans que je les force
(juré). J'attend avec impatience un film qui arrive
à sa hauteur.
Gilles R. (04/01/2002)
Le dialogue élevé au rang d'art!
Frédéric
F. (04/01/2002)
Excellent, sublime!
Cajus (31/12/2002)
La perfection!
Philippe S. (27/12/01)
"les cons , ça ose tout , c'est
à ça qu'on les reconnait"
Du jour où j'ai compris et vécu cela , j'ai
passé mon temps à les ignorer
Jean-Paul V. (22/12/01)
Le chef d'oeuvre !
François D. (21/12/2001)
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