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Résumé
:
Albert
Spaggiari. Quarante ans, ancien d'Indochine. Quatre ans de prison...
Depuis, le baroudeur s'est calmé et a ouvert un magasin
de photographie à Nice. Mais voilà que surgit
"68" et avec lui le souvenir des barricades. A nouveau
l'action le tente. Un jour, elle prend une forme précise.
Des employés du Service d'Assainissement, une bouche
d'égout à côté de la Société
Générale... l'idée est là que Spaggiari
va aussitôt faire partager à son amie Charlotte
qui a aussi connu l'Indochine, une vieille dame maintenant.
Un hasard permet à Spaggiari d'entrer en contact avec
une bande de truands professionnels marseillais: grâce
à eux il disposera du formidable équipement que
nécessite sa folle entreprise. Il a de son côté
battu le rappel des amis et "68" est là. Bientôt,
après les derniers repérages, c'est le grand jour,
le premier de beaucoup. Ils sont une douzaine dans les égouts,
à creuser sans relâche, à longueur de nuits.
La chambre des coffres est enfin là. 4 000 coffres dont
ils n'ouvrent qu'environ 300: Mais c'est quand même 5
lourds milliards qu'ils se partagent: "Le casse du siècle"!
Donné par un intermédiaire, Spaggiari finit par
être arrêté. Drogué, il avoue. Mais
au cours de l'instruction, il saute par une fenêtre, se
reçoit sur le toit d'une voiture et saute en voltige
sur la moto qui l'attend, adressant un salut ironique au juge
ébahi.
Source : Les Fiches du Cinéma
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