Carambolages
Titre : Carambolages
Année : 1963
Réalisateur : Marcel Buwal
Scénario : Pierre Tchernia
d'après le roman de Fred Kassak
Adaptation : Pierre Tchernia, Marcel Buwal, Fred Kassak
Acteurs : Jean-Claude Brialy (Paul Martin)
Louis de Funès (Norbert Charolais)
Alfred Adam (Beaumanoir)
Michel Serrault (l’inspecteur Baudu)
Sophie Daumier (Solange)
Anne Tonietti (Danielle Brossard)
Henri Virlojeux (Brossard)
Durée : 1h41
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Rating:
Note Moyenne: 8,5/10
Nombre de Votes: 2
Résumé:
Un jeune cadre ambitieux cherche à se débarrasser de son P-DG en commettant le crime parfait.

Employé dans une agence de publicité, Paul Martin entretient une liaison avec sa secrétaire, Solange, mais s’est fiancé à Danielle Brossard, la fille de son supérieur hiérarchique, proche de la retraite, dans l’espoir de récupérer la place de ce dernier. Et quand il apprend qu’une loi vient de retarder l’âge de la retraite, Paul, criblé de dettes, réalise qu’il ne peut pas se permettre d’attendre le départ de son futur beau père pour obtenir de l’avancement. Il imagine alors de se débarrasser du grand patron de l’agence, l’agité et bouillonnant Norbert Charolais.

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(publié sur le site)

Dialogues: Carambolages

- Trente ans d'bagne !... Et peut-être même quarante si vous tenez l'coup !... Le mariage, mon cher, c'est le Biribi des amours !... Moi, ça fait vingt ans que j'déguste... J'me suis marié en quarante-deux parce que ça donnait droit à un costume pure laine et une paire de chaussures en cuir. Voilà où ça mène, l'élégance...
M.Serrault

- Quand il s'agit de faire tomber une tête, rien n'est prématuré. Ce qui prouve la solidité de la peine de mort, ce sont les erreurs auxquelles elle a survécu...
M.Serrault

- Adjoint Levey, vous n'êtes pas outrecuidant, vous êtes con comme un adjoint... Notez bien qu'c'est normal. Si vous étiez une lumière, vous ne seriez pas adjoint, vous seriez Inspecteur...
M.Serrault

- Ben ça prouve que contrairement au crime, le travail paie...
S.Daumier

- Si les hônnetes gens n'ont presque jamais la situation qu'ils méritent, c'est parce que ils tuent moins que les autres.
J.C Brialy

- Assassiner un étranger a toujours un petit côté ennuyeux. Tandis que l'étripage en famille, c'est régulier, c'est traditionnel, c'est bourgeois. Et puis, ça a tout de même plus d'allure ! Tuer un étranger, on pense à France-Soir. Un parent, on pense à Sophocle.
J.C Brialy

- On ne peut pas tout avoir!
- Pourquoi ? Il y en a bien qui n'ont rien! Ca rétablirait la balance, le juste équilibre, l'harmonie universelle.
L. de Funès

- Le mariage est l'aboutissement logique du célibat.
J.C Brialy

- On parle toujours de minimum vital et on lésine sur le maximum.
L. de Funès


Commentaires


du tout bon, des dialogues d'Audiard tout de même, un Michel Serrault à se
passer en boucle, on a pas le temps de se fatiguer de JC Brialy en tant que
personnage central, un scénar de Mr Tchernia, et un tout vraiment excellent,
où on ne se repose pas sur le talent comique de Louis de Funès, ce qui est
rare (à voir également le génial "les Bons Vivants" aussi intitulé "Le Grand
Seigneur", avec une distribution à tomber par terre, genre les Tontons x 10,
avec une mention spéciale pour Jean Richard, superbe), en gros, rien que du
bon, à découvrir pour la plupart, le film étant diffusé à la sauvette à la
télé, pendant les périodes de fêtes, un bonheur.
Jean- luc (13/03/2004)